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Dernière mise à jour: Déc. 2014

Le TOGO commémore la journée internationale contre la corruption: Partout, dites "NON" à la corruption:

 

Le TOGO commémore la journée internationale contre la corruption: Partout, dites "NON" à la corruption:

 

 

Au commencement était la corruption. Et la corruption défiant DIEU pour le prix d’une pomme, a étendu son voile criminel du jardin d’EDEN au monde entier. Contre ce délit, l’un des plus vieux du monde, les Etats se mobilisent vaille que vaille afin de créer les conditions idéales de transparence, d’éthique et de responsabilité, permettant de construire une prospérité plus croissante partagée par tous.

 

Le 09 décembre 2003, à Mérida au Mexique, en présence de trois délégués togolais, les plénipotentiaires d’une centaine d’Etats, apposèrent solennellement leur signature au bas de la Convention des Nations Unies contre la Corruption, un instrument acquis de hautes luttes après moult péripéties et réticences.

 

C’est cet événement que le Togo commémore aujourd’hui pour marquer sa pleine adhésion à l’effort de la communauté internationale en vue d’enrayer le mal abyssal qu’est la corruption.

 

Cette commémoration est une opportunité pour sensibiliser les Togolais à cette nécessaire lutte contre la corruption au bout de laquelle se trouve le salut de nos pays. Et la Convention qui est un véritable bréviaire nous montre la voie. Comme l’ont souligné à plusieurs reprises, les dirigeants de notre pays, aucun développement n’est possible si la corruption, la fraude et la délinquance financière ne sont boutées hors de nos frontières. L’engagement du gouvernement togolais et, au premier chef, du Président de la République, dans la lutte anti-corruption est indéniable. Il se traduit par une vigilance quotidienne accrue. Des investigations sont menées à tous les niveaux et tous ceux qui sont impliqués dans la prédation des finances publiques, subissent des poursuites judiciaires.

 

La Commission Nationale de lutte contre la corruption et le sabotage (CNLCSE) gère cette étape transitionnelle entre l’actuel organe et la future institution plus forte et plus spécialisée dont l’avant-projet de loi vient d’être adopté par le gouvernement.

 

Le Togo ayant ratifié la Convention de Mérida, la lutte anti-corruption doit désormais se faire dans notre pays conformément aux normes internationales sans oublier les spécificités de notre droit interne. Cela veut dire que la prochaine commission sera ouverte aux autres acteurs de notre société. Cela veut dire aussi que des dispositions comme la déclaration des biens pour les cadres et les élus, le rôle plus accentué de la société civile, la lutte contre l’enrichissement illicite et les conflits d’intérêts, l’incrimination de la corruption dans le secteur privé ou chez les agents publics étrangers et les fonctionnaires d’organisations internationales publiques, un long délai de prescription, la protection des dénonciateurs et des lanceurs d’alerte, l’établissement des codes de conduite pour les agents publics, seront peu à peu une réalité dans notre pays, après une période de sensibilisation et de pédagogie.

 

En ce jour du 09 décembre 2014, dites « NON » à la corruption pour que nos ressources limitées soient consacrées exclusivement à l’amélioration du bien-être de nos populations, pour qu’ensemble nous bâtissions un Togo juste et prospère.

 

 

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